Bienvenue sur le nouveau
site de l'ADIPh : La continuité dans la rupture.... ou la rupture dans la continuité ?Ca y est, nous y sommes ! Savoir apprécier le chemin parcouru tout en ne perdant pas de vue les objectifs à atteindre, voilà certainement le plus difficile… Mais lorsque toute une équipe se mobilise pour concrétiser un projet ambitieux, celui de moderniser un site
internet historique tel que le nôtre, à ce moment-là, la tâche devient plus aisée. Je suis donc très fière de vous annoncer que nous entrons enfin dans l’ère du
WEB 2.0 et c’est avec un plaisir non dissimulé que je vous souhaite la BIENVENUE SUR NOTRE NOUVEAU SITE INTERNET. Pas moins d’un an de travail et de plusieurs années de réflexions ont abouti à ce petit bijou de technologie. Un grand merci à Simon Letellier et à Patrick Vergne qui ont été à la hauteur pour relever le défi, et non des moindres. Je remercie aussi l’équipe de l’agence Fresh qui nous ont aidés à aller au bout de ce projet colossal.
J’espère que vous serez satisfaits du nouveau design de notre site. Nous avons soigné la navigation et l’ergonomie. Certes, vos habitudes seront changées mais je suis sûre que vous vous adapterez vite à ce nouvel environnement. En effet, celui-ci a de multiples avantages :
moteur de recherche plus puissant, structure plus logique. De nouvelles fonctionnalités ne cesseront de vous étonner : l’abonnement aux flux RSS pour être au courant des nouveautés mises en ligne sur le site, l’abonnement à une Newsletter, l’agenda professionnel que vous pourrez intégrer à vos calendriers Gmail si vous le souhaitez… Comme l’année précédente, vous pourrez régler votre cotisation en ligne… Et bien entendu, le site reste certifié HON (Health On the Net), garantie de transparence et de qualité… C’est une grande avancée technologique et en ce sens c’est une vraie rupture ; pour autant nous avons vraiment souhaité reprendre intégralement le contenu de l’ancien site et rester dans une certaine continuité. L’ADIPh change, tout en gardant ses valeurs et sa richesse… Les objectifs pour la suite restent nombreux et énergivores : ADIPh officine et le réseau ville-hôpital, l’ouverture vers les internes, l’orientation (déjà !) vers le web 3.0 avec les réseaux sociaux…. Pas le temps de souffler !! Pour clore sur une pensée optimiste et enthousiaste, je terminerai par une citation de Thierry Mac Guire, qui illustre bien cette équipe de bénévoles qui m’entoure et que je remercie car c’est grâce à eux que notre association s’affirme toujours comme vivante et dynamique : « Je n’ai jamais vu gagner quelqu’un qui partait perdant. Et même si, en partant gagnant, ça n’est pas toujours gagné, c’est toujours un moyen d’arriver quelque part». Ce qui donne une belle devise pour 2011 : partons gagnants !!
Adiphement vôtre,
Agnès Bobay-Madic
Pharmacien hospitalier
Présidente de l'ADIPh
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Mise à jour le Lundi, 03 Janvier 2011 12:48 |
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Editoriaux
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Écrit par Nadia Santolaria
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Avec la fin d’une année coïncide généralement l’heure nécessaire des bilans. Après un an de présidence, les projets sont toujours aussi nombreux et mon optimisme ne faiblit pas. L’ADIPh est aujourd’hui une association dynamique qui fêtera ses 12 ans en 2009, avec ses 1600 adhérents, son
site
internet fréquenté quotidiennement par quelques 700 visiteurs et environ 5600 messages échangés sur les listes de diffusion en 2008. Je ne pourrais pas commencer cette année sans remercier un certain nombre de personnes. D’abord, tous les membres du conseil d’administration et notre directeur technique, qui m’accompagnent jour après jour pour faire vivre l’ADIPh. Cette sympathique équipe d’une vingtaine de pharmaciens (modérateurs, rédacteurs de page, veilleurs du journal officiel, spécialistes dans différents domaines) agit dans l’ombre au quotidien. Bénévolement et sans compter, ils donnent de leur temps, un des biens les plus précieux du 21ème siècle et je les en remercie du fond du cœur. Les autres personnes que je souhaite saluer sont les Adiphiens et les nombreux visiteurs de notre site internet, car c’est l’intérêt que vous portez à l’ADIPh qui fait vivre et exister notre association. Grâce à vous, l’ADIPh restera toujours un lieu d’échange vivant, actif et confraternel et un outil qui continuera à évoluer. Au nom cette fois de tous les membres du bureau, je vous en remercie sincèrement et j’en profite pour vous présenter nos meilleurs vœux pour la nouvelle année. Parmi les moments forts de 2008, nous pouvons souligner l’ouverture de l’ADIPh aux pharmaciens d’officine, avec la perspective d’une meilleure communication entre nos deux professions. Ce projet, né de la collaboration avec nos confrères de l’UTIP (Union Technique Inter Pharmaceutique, organisme bien connu de formation continue), a abouti à la transformation de l’ADIPH (pour « Pharmacie Hospitalière ») en ADIPh (pour « Pharmacie »). Il s’est concrétisé par la création d’une zone spécifique sur le site
web et de listes de messagerie dédiées, ainsi que par l’ébauche d’un réseau Adiphien régional, dont je salue ici les quarante premiers correspondants répartis sur tout le territoire. Devant le succès de cette aventure, nous resterons mobilisés en 2009 pour que cette orientation s’affirme comme une vraie voie d’avenir pour les pharmaciens. Avec le début d’une nouvelle année vient aussi le temps des bonnes résolutions. Parmi celles-ci, une de mes priorités sera la restructuration du site internet et sa certification HON (Health On the Net). J’ai en effet à cœur d’offrir à tous nos visiteurs un site web tourné résolument vers l’avenir, avec toutes les améliorations que les nouvelles technologies nous offrent aujourd’hui : navigation intuitive, abonnement à des flux RSS, à une newsletter… En résumé, 2009 sera une année riche en événements pour l’ADIPh. Le souhait que je formule aujourd’hui est que nous l’abordions ensemble avec un enthousiasme qui pourrait se résumer dans ce slogan d’actualité : « Yes, we can ! » Adiphement vôtre, Agnès Bobay-Madic, Présidente de l'ADIPh Le 23 janvier 2009 |
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Editoriaux
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Écrit par Nadia Santolaria
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Eh oui, l’ADIPH a 10 ans, déjà. Ce premier éditorial ne saurait exister sans un hommage sincère à tous les membres fondateurs de l’ADIPH et plus particulièrement à Jacques Trévidic, sans qui nous n’en serions pas là aujourd’hui. En effet, ces avant-gardistes ont su exploiter les formidables potentialités d’un
Internet prometteur pour nous offrir cet outil de travail quotidien et convivial qu’est l’ADIPH. Au nom de tous les Adiphiens, je tenais à les en remercier.
Ainsi, l’ADIPH nous offre les meilleures opportunités d’un internet qui a envahi doucement nos vies depuis quelques années. Pour preuve les statistiques (nombre d’adhérents, fréquence de consultation des sites…) mais aussi la lancinante question : "mais comment faisait-on … AVANT ?". A l'aube du 21ème siècle, l’ADIPH bouleverse notre quotidien comme l'ont fait, cent ans plus tôt, la pénicilline, le téléphone et la voiture.
Voilà un outil qui s'est intégré dans nos habitudes de travail et dont tout le monde est "accro". Heureusement, personne n’envisage de faire une étude sur les modalités de sevrage ! Espérons que nos autorités de santé ne considèrent jamais l'adhésion à l'ADIPH comme une addiction à combattre au même titre que l'alcool, le tabac ou les jeux d'argent...Imaginez-vous un monde où serait affiché en bas de votre écran un sinistre bandeau d’alerte : « ADIPH nuit gravement à votre santé »…
10 ans, c’est un tournant… C’est aussi un bel âge pour continuer à grandir tout en restant fidèle à ses principes fondateurs : le partage solidaire et la gratuité de l’information permettant le rapprochement des professionnels, la participation et la libre expression des acteurs… De nombreuses pistes d’évolution s’offrent ainsi à nous, comme par exemple la restructuration du
site internet et sa certification HON (Health On the Net), le positionnement de l’ADIPH dans le réseau ville - hôpital, la perspective de portails collaboratifs de type Wiki ou encore le développement du potentiel d’expertise des adiphiens.
En tant que nouvelle présidente, j'ai aujourd’hui la conviction que le soutien dynamique et enthousiaste que vous témoignez à l'ADIPH depuis plus de 10 ans lui permettra de rester moderne et incontournable dans notre profession.
Car, finalement, qui mieux que VOUS fera évoluer l’ADIPH ?!
Que mes meilleurs vœux vous accompagnent pour la nouvelle année,
Adiphiennement vôtre.
Agnès Bobay-Madic,
Présidente de l’ADIPH
Le 18 janvier 2008 |
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Editoriaux
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Internet est devenu incontournable. A la fois, règne de l'image et de l'émotion (celui de l'hémisphère droit) où tout doit tenir en un écran ; il est également, et de façon un peu paradoxale, redevenu le
domaine de l'écrit, (celui de l'hémisphère gauche) avec le développement des tchatches sur de multiples forums et les tchatcheurs redécouvrent, via Internet, la grammaire, la construction d'une phrase, la concision de la pensée… " La parole obéit à l'inspiration, l'écriture à la réflexion " (Louis Lavelle) Ce " zapping " entre les deux hémisphères, personne ne l'avait prévu et Marshall Mac Luhan qui interprétait les évènements de mai 68 comme la revanche de l'image sur " la galaxie Gutenberg " ne nous préparait pas à cette synthèse… Mais, en réalité, Internet n'existe pas par lui-même. Ce n'est qu'un moyen d'accéder à des bibliothèques électroniques, des documents officiels, des outils de travail librement créés… A chacun alors de se monter sélectif et de ne pas manquer d'esprit critique. C'est pourquoi, pour trier le bon grain de l'ivraie, nous devons disposer de sources de données indépendantes de tout lobbying et non soumises à des impératifs de rentabilité comptable ou financière, seule garante de la pertinence scientifique de l'information recueillie, chose particulièrement indispensable à l'heure de la sécurisation du circuit du médicament et la prévention de toute iatrogénie… Un pharmacien hospitalier peut-il travailler de façon isolée ? Sûrement pas ! C'est pourquoi la mise en commun de nos expériences, nos problèmes, nos échecs…et nos rêves est indispensable. C'est à chacun, via ADIPH, via aussi toutes nos organisations professionnelles de le faire. Il y va de l'avenir de notre profession à se serrer les coudes et manifester notre solidarité. Gardons notre fraîcheur, voire notre naïveté (en ce centième anniversaire de la naissance de Hergé, cela n'est pas interdit) mais surtout notre esprit critique et ce conseil (ironique) de Figaro : " On me dit qu'il s'est établi dans Madrid un système de liberté sur la vente des productions, qui s'étend même à celles de la presse ; et que pourvu que je ne parle en mes écrits ni de l'autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni des corps en crédit, ni de l'Opéra, ni des autres spectacles, ni de personne qui tienne à quelque chose, je puis imprimer librement, sous l'inspection de deux ou trois censeurs. Pour profiter de cette douce liberté, j'annonce un écrit périodique, et, croyant n'aller sur les brisées d'aucun autre, je le nomme Journal inutile. Pou-ou ! Je vois s'élever contre moi mille pauvres diables à la feuille ; on me supprime, et me voilà derechef sans emploi ! " Dominique PIETTRE 4 janvier 2007 |
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Editoriaux
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L'espace de liberté que nous a apporté
Internet est-il en train de se refermer ? Faut-il censurer tous les propos non conformes aux règles établies ? Les discours aseptisés ont tendance à devenir partout les seuls autorisés. Ainsi la modernité serait-elle
porteuse de la mort de la pensée ? L'intention des créateurs de l'Internet n'était pas de réglementer la communication mais au contraire de la rendre plus facile, de faire obstacle au silence et de permettre de nouveaux échanges de savoir.
Dans un monde où la normalité est la règle, quelle place reste-t-il pour le rêve, l'étrange ou le décalage ? A-t-on encore le droit de penser autrement ? Le vrai combat de ce XXIème siècle est peut être là. Défendre le droit à la différence, le droit de se tromper, de se révolter, de refuser de compter ou encore de ne rien faire. Le droit d'être fou, d'être faible, d'être vieux ou d'être laid. Pour nous, professionnellement, plus modestement, le droit de soigner.
Toutes les procédures ou les bilans comptables du monde ne recèlent pas la plus petite parcelle d'humanité que l'on trouve dans le regard d'un enfant ou d'un vieillard. Cette humanité reste notre bien le plus précieux. Il faut la défendre, sinon que deviendront ceux que nous marginalisons à force de vouloir enfermer la réalité dans un moule toujours plus étroit ? Et si nous-mêmes sommes un jour rejetés par ce moule ?
L'ADIPH permettra toujours à ses membres de s'exprimer, même si c'est pour dire des bétises (la preuve). L'essentiel est que nous respections pour tous ce droit à l'opinion de l'autre. Le droit de ne pas être normalisé.
Jacques Trévidic
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