
n° 9 Juillet 1999
SOMMAIRE
Rédacteur en chef : Bénédicte Bastia
Comité de rédaction : Bernadette Coret, Valérie Archer-Corbrion, Anne Broussard, Isabelle Di Sandro, Christophe Pitré.
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Association nationale des
Assistants et
anciens Assistants en Pharmacie Hospitalière
Le mot de la Présidente
Cher(e) Ami(e),
Cest en rendant la casquette de Présidente que je réalise léditorial de notre Bulletin. Lassemblée générale annuelle de lASSIPHAR sest réunie, comme vous le savez, le 11 juin dernier. Nous avons ainsi réalisé le renouvellement du Bureau pour moitié. Notre regretté Christophe PITRE et Isabelle DI SANDRO démissionnaient, Christophe en raison de sa nomination de PH, et Isabelle par manque de disponibilité. Pour ma part, mon mandat se terminait, snif ! Nous accueillons ainsi Anne Marie LANGOUET, Laurence ESCALUP et Vincent HUROT et je leur souhaite de trouver autant de bonheur que nous avons pu en avoir, en oeuvrant pour cette belle association. Vous découvrirez ainsi dans le prochain numéro le compte rendu de lAG, assorti dun résumé des communications , brillamment conduites par nos intervenants, sur le thème de lanesthésie réanimation.
Parlons un peu maintenant de nous, assistants. Comme vous avez pu le voir, le décret de réforme du Concours vient de sortir, daté du 25 juin 1999. Il est sans surprise par rapport aux projets que nous avions pu glaner auprès des syndicats.
Ce décret limite légèrement le nombre de possibilités de concourir et impose une mûre réflexion quant au type dépreuve dans lequel sinscrire, dautant que la pondération des épreuves a été modifiée (arrêté du 28 juin 1999). Cependant, il élargit le nombre dannées dinscriptions sur la liste daptitude. Le seul regret que puisse émettre un " ancien " est que cette décision ne soit pas rétroactive ! Jen profite pour souhaiter beaucoup de courage aux assiphariens qui sy collent.
En ce qui concerne la morosité actuelle dans laquelle nous nous trouvons pour ce qui est de notre avenir, il ny a malheureusement pas de solution miracle, mais nos aînés des deux syndicats continuent à être attentifs et je les remercie.
Il me reste à passer le flambeau à notre nouvelle présidente, Bernadette CORET, et à lui assurer que les " sortants " seront toujours à sa disposition.
Par ailleurs, je vous remercie de la confiance que vous mavez accordée durant ces deux années, en espérant ne pas vous avoir trop déçu, et vous souhaite dheureuses vacances, si elles ne sont pas déjà derrière vous !
La past-Présidente,
Bénédicte BASTIA.
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La stratégie des marchés
Un partenariat très constructif entre les Laboratoires Boehringer Ingelheim et lASSIPHAR a permis de réaliser deux journées de formation sur le thème des Marchés. Ces journées ont été ainsi animées par Mr Lebas, pharmacien chef du C.H.R. dOrléans et Mr Bouxin, responsable Grands Comptes au Laboratoire.
Les achats pharmaceutiques sont régis par des règles dont le but est de défendre les deniers publics.
Mais il est nécessaire de prendre le problème par le bon bout, qui est le patient.
Un pharmacien des hôpitaux commence sa stratégie dachat en déterminant sa position à lhôpital. Il doit siéger au niveau de toutes les instances et avoir une équipe pharmaceutique forte. Ses choix doivent être organisés et respectés, en les rendant opposables. La politique pharmaceutique est définie, écrite et validée par les médecins, de préférence en CME. Ce choix consensuel nécessite néanmoins dêtre régulièrement réévalué pour rester le plus efficace au moindre coût. La prescription médicale est librement contrainte dans un cadre consensuel. Le pharmacien doit se situer comme le coordonnateur de lensemble des décisions et conserver en mémoire quelques textes réglementaires, comme larticle R. 5015-18 du CSP : " le pharmacien ne doit se soumettre à aucune contrainte financière, commerciale, technique ou morale de quelque nature que ce soit, et qui serait susceptible de porter atteinte à son indépendance dans lexercice de sa profession, notamment à loccasion de la conclusion de contrats, conventions ou avenants à objets professionnels. "
A lissue de ce process, il est en mesure de devenir un bon acheteur. Il existe 4 catégories de produits : générique, bioéquivalent, substituable et monopole.
Sur les génériques, le choix nest pas intéressant, puisquil ne tiendra compte que du prix. A noter que certains laboratoires vont développer leurs propres génériques. Les bioéquivalents rejoignent aisément la situation de choix des génériques. Les substituables est la situation sur laquelle le pharmacien doit être présent puisque cest la base de la stratégie des achats pharmaceutiques. En cas de situation de monopole, si des produits ont les même indications, il faudra les rendre substituables sur ces indications. Si le comité du médicament est fort à ce niveau, il va créer de lincertitude puisque le produit est remis en concurrence, améliorant lachat.
Ainsi, le pharmacien doit créer une incertitude chez lindustriel sur les choix réalisés dans son hôpital. Ce choix a 4 niveaux dévaluation : lintérêt du malade, le service, létablissement et la société (ce dernier nest pas dactualité, puisque la politique donne un budget à lhôpital). Notons que le choix dune innovation porte en premier lieu sur lanalyse de lintérêt thérapeutique ; vient ensuite lanalyse des répercussions sur la structure. Le prix est le paramètre à prendre en compte en dernier. La rareté des ressources pour la santé conduit obligatoirement à leur rationalisation. Lachat pharmaceutique est une des dépenses qui peut varier à lhôpital. Quelles que soient les décisions, le pharmacien doit être à même de négocier les budgets. De même, il doit organiser les décisions dachat. Une politique claire dans ce domaine peut conduire facilement à 25% de gains globaux. Le décideur doit prendre en compte un grand nombre de variables : la population (nombre, épidémiologie ), la structure (type, services, lits, place, DMS, spécialités ), les hommes (nombre, qualité ), les projets (détablissement, de service ), la dotation (pourcentage du budget), lévaluation des choix précédents et les engagements de la structure ou des hommes. Concernant le produit, dautres variables doivent intervenir : conformité au règlement (AMM ?), service médical rendu, forme, voie dadministration, conservation, conditionnement, présentation, évaluation économique (coût dacquisition), fournisseur. Rappelons que lAMM nest pas opposable.
Enfin une simulation dévaluation économique doit être envisagée, avec clarté, objectivité, rigueur et vision à moyen terme, en prenant compte : GHM, diagnostic principal, séjour, journée, pathologie, actes thérapeutique, journée agent,
Tout cela devra être nécessairement écrit.
Les outils de la stratégie dachat :
· Pour le pharmacien acheteur :
Il est préférable de changer les outils régulièrement de manière à toujours rester dans lincertitude vis-à-vis de lIndustriel. Plus la structure est puissante, plus cette incertitude sera bénéfique pour lacheteur.
· Pour lindustriel :
Lobjectif est dinstaller un partenariat où les protagonistes ont tous les deux à lesprit cette phrase de Jules Ferry : " Lorsque nous serons forts, nous serons certains de pouvoir négocier ".
Le code des marchés publics (CMP) :
Il existe depuis 1964, mais ne nous est imposé que depuis 1983. La dérogation que nous avions a été supprimée en raison du chiffre daffaire (» 22 milliards de frs) et du nombre dacheteurs (» 300). Pour la petite histoire, le terme " marché " vient du fait que Vauban acceptait de travailler avec un maçon pour construire ses fortifications, en lui tapant sur la main sur un marché. Un marché est un contrat réalisé dans les conditions prévues.
Le CMP prime sur le règlement du commerce, sans sopposer au code civil. Il simpose aux acheteurs et aux Industriels, leur fixant les " règles du jeu ". Lobjectif principal de ces règles est de préserver le silence. Elles favorisent et stimulent la concurrence et permettent de réaliser un achat de produits adaptés, dans les meilleures conditions, avec toutes les garanties contractuelles. Une réforme du CMP est en cours, selon la directive 93/36/CEE de juin 1993 et les décrets 98-973, 98-974 et 98-975 du 2 novembre 1998 qui donnent mission à la direction des affaires juridiques de réformer le Code des Marchés.
Son objectif avoué est transparence des choix et simplification, puisquon passerait de 400 à 200 articles. On parle dun délai de paiement et non plus de mandatement. Lobjectif est dobtenir un équilibre entre contrainte et efficacité, cest-à-dire une simplification tout en préservant la transparence des choix. Lobjectif réel est le contrôle des collectivités qui ne sont pas sous tutelle de lEtat pour leurs achats (Education Nationale ). Dans les achats publics, 70% des appels doffres étaient déclarés infructueux pour avoir recours à larticle 104-II, et ont donné lieu à des condamnations pour abus de biens sociaux (les achats pharmaceutiques nétaient que rarement mis en cause). Enfin, les groupements dachats devront évoluer. Comme se grouper est légitime, 2 issues sont envisageables : dune part le GIP, cest-à-dire un groupement permanent dirigé par un opérateur ou une personne morale ; dautre part un mandataire, cest-à-dire un mandat juridique donné à un autre établissement pour faire ses achats. Mais ceci paraît en pratique infaisable, puisque la commission dappels doffres est composée de tous les membres des commissions dappel doffre des entités mandatées.
Les procédures dachat :
Actuellement, il en existe quatre.
Celle dadjudication, basée sur le choix de loffre la moins disante, est devenue obsolète et nous ne lévoquerons pas.
Les 3 autres procédures seront choisies en fonction du montant des achats réalisés.
Il se pose alors le problème de la définition de lopération, qui nest pas précisée dans le CMP. Cette notion est toujours très subjective, pouvant inclure plusieurs fournisseurs, et dune durée différente de lannée civile. Mais ce doit être avant tout un ensemble homogène dachat devant rester gérable humainement.
Dans le contrat écrit, cest le prix unitaire qui importe ; il ny a pas dobligation de montant. Le chiffre annoncé est un montant estimé, ce qui va à lencontre du trésorier payeur. Un contrat peut avoir des avenants. Et une négociation permanente est possible dans le cadre du marché.
La notion de jeu est transposable pour les 2 principaux types de marchés à envisager :
Un appel doffre correspond à un mécanisme déchange sans tâtonnement ni possibilité de recontracter. Il se base sur un système de mise à laveugle, comme au Casino : Le pharmacien est un croupier qui publie les règles du jeu et qui appâte les Industriels, de manière à ce quil y en ait le maximum. En effet, les Laboratoires sont libres de jouer. La règle du silence est capitale, de manière à obtenir les meilleurs prix.
Pour un marché négocié, les règles du jeu sont moins contraignantes. Il y a un tâtonnement et des échanges entre lacheteur et lIndustriel et une possibilité de recontracter. Mais lindustriel est plus fort. Ce jeu est moins favorable au pharmacien, qui risque de perdre contre des professionnels de la vente.
Lappel doffre :
Cest la procédure à favoriser.
En pratique, lacheteur doit prendre en compte 7 règles élémentaires :
Un marché sur appel doffre se déroule en 3 étapes :
Le problème des lots est évoqué : une incertitude est certes nécessaire, mais avec exactitude et clarté. Lutilisation éventuelle de la classification ATC peut être envisagée.
Par ailleurs, les appels doffres peuvent être réalisés selon un calendrier glissant, de manière à désengorger la période critique dans laquelle se trouve lindustriel, doctobre à janvier.
Enfin, il est possible danticiper la demande de dossier que réalise lIndustriel après la publication officielle du marché, régie par des délais précis.
La réalisation dun partenariat avec les industriels est une notion importante à prendre en compte.
Des arguments de choix écrits et sérieux doivent être définis, pour faciliter le choix. Néanmoins, leur précision est à peser, de manière à rester ouvert. Les principaux critères sont : qualité, sécurité, prix, garanties professionnelles et financières des candidats, délai dexécution. Lanalyse des réponses, juridique, technique et économique est confidentielle, et doit être réalisée dans les 90 jours.
Le pharmacien est le lien entre les administratifs et les médecins, en ce qui concerne la réponse.
Après acceptation dun fournisseur, elle doit se faire dans les 30 jours suivant le choix, en essayant de rester global. Lexécution du marché est immédiate après le choix.
Il faut respecter lIndustriel qui a refusé de participer à un appel doffre, et tenter de le récupérer pour le prochain. De même, une notification de refus doit être systématiquement envoyée au fournisseur non retenu.
Lavis de la consultation est transmis au préfet, qui ne répond quen cas de refus du choix.
Il existe une dérogation lorsque les produits sont sous brevet. Il est nécessaire den demander la preuve au fournisseur.
La réalisation dun appel doffre nécessite beaucoup dorganisation :
Lors de la réalisation dun marché négocié ou dun achat sur simple facture, la consultation écrite est informelle. Néanmoins, lors de marché négocié, un contrat est nécessaire. Il est préférable de faire signer lIndustriel avant de le présenter au Directeur.
Remarques pratiques :
Points forts ou points faibles :
Bibliographie :
Lorganisation des marchés doit être mise sous assurance qualité, et donc nécessite une bibliothèque douvrages performants.
Nous tenons à remercier Mr Lebas qui nous a offert une prestation de grande qualité, ainsi que Mr Bouxin, qui outre la perspicacité de son intervention, nous a permis de nous réunir et travailler dans dexcellentes conditions.
Nos Bourses dEmploi
§ EMPLOIS DANS LES CLINIQUES
Depuis cette année, lASSIPHAR met à votre disposition une bourse demplois en clinique destinée aux pharmaciens anciens internes.
Pour cela un courrier a été envoyé aux directeurs détablissement privé susceptibles de rechercher un pharmacien.
Nous allons donc récolter les propositions de postes, et nous vous avertirons par courrier, de la même façon que pour la bourse demploi dassistant, si elles correspondent à votre recherche.
Ainsi, si vous souhaitez rechercher un poste dans ces établissements, nous vous demandons denvoyer un courrier mentionnant les départements ou régions souhaités. Il est par contre inutile de nous transmettre votre C.V., puisque nous vous laisserons prendre contact personnellement avec les cliniques.
En tout cas, bonne chance !
Demandes à envoyer à :
Christophe PITRÉ
Service Pharmacie CH Laennec
Bd Laennec BP 72
60109 CREIL CEDEX
ª POSTES DASSISTANT
Le principe est le même, mais vos demandes
sont à adresser à :
Sophie CARIOU
Service Pharmacie Hôpital Saint Antoine
184 rue du Faubourg St Antoine
75571 PARIS CEDEX 12
Petite Annonce

Le Laboratoire PHARMACIA & UPJOHN cherche rapidement une personne pour remplacer notre confrère et néanmoins ami, Godefroy Scalabre, qui occupait le poste " Chargé des relations commerciales hospitalière ".
Une connaissance hospitalière, plus quune expérience industrielle, est requise.
Contacter Olivier DAMOUR : 01.30.64.36.82
Journées de Formation

Le Laboratoire LIPHA nous propose de participer aux journées de formation Internet organisées par lADIPH.
- Mardi 5 octobre 1999 : niveau débutant
- Mardi 16 novembre 1999 : niveau moyen
Vous avez reçu le bulletin dinscription en avril. Le nombre de place étant limité, les groupes sont déjà certainement formés, mais on ne sait jamais !
Contacter Jean BOURHIS :
Tel : 04.72.78.29.03
Email : jean.bourhis@lipha.fr
A Vos Agendas...

Les journées de lAPHIF
- Date : 9-10 septembre 1999
- Lieu : Paris
- Thèmes : Lair à lhôpital et la Douleur
EUROPHARMAT
- Date : 26-28 octobre 199
- Lieu : Marseille
- Date limite pour envoi des résumés : 15 août 1999
Rubrique Interactive

Voici le message quAlexis JACQUET désir nous faire passer, en guise dépilogue de sa mésaventure qui nous avait incité à réaliser une pétition.
Saint Denis, le 23 avril 1999
Chers confrères,
Nous avons été internes ( et assistants).
Nous figurons, pour 3 ans, sur les listes daptitude de praticiens hospitaliers.
Nous avons le droit de postuler sur tous les postes mentionnés au J.O.
Et pourtant
UN PESSIMISME PERMANENT, VOIR UN DECOURAGEMENT SUR UNE POSSIBILITE DEXERCER LA PHARMACIE HOSPITALIERE PERSISTE POUR LA MAJORITE DENTRE NOUS.
Quelles en sont les raisons ?
1. Le nombre de postes vacants figurant au J.O. est inférieur au nombre effectif. Par conséquent, " loffre et la demande " ne sont pas respectés
2. Certains postes sont occupés par des confrères non titulaires du C.N.P.H. Cependant, ces postes peuvent figurer au J.O. et faire lobjet de candidature.
3. Des postes sont occupés par des confrères non titulaires du C.N.P.H. et ayant trouvé protection auprès du chef de service, de la C.M.E ou du C.A. de létablissement concerné. Ceci se traduit, en générale par un entretien à caractère dissuasif de leur part, vis-à-vis des postulants.
4. Dans ce même contexte, au terme de lannée probatoire, le postulant craint de se faire " virer " par le chef de service, la C.M.E. ou le C.A., surtout si la nomination sest effectuée malgré leur désapprobation.
Cependant, à qui sadresser pour connaître nos droits ?
Sachez que vous pouvez rechercher le soutien et tous les renseignements sur vos droits en tant que postulant, auprès de vos aînés (SNPHPU, SYNPREFH). En effet, ils ont lexpérience de laspect réglementaire concernant la nomination sur un poste vacant figurant au J.O.
Mr Gilles AULAGNER Président SNPHPU
Hôpital Debrousse - 29, rue Sur Bouvier
69005 LYON
Mr Robert MALHURET Président
SYNPREFH
26 bd Pasteur 75015 PARIS
Sachez quils feront tout pour quon obtienne gain de cause, et quils ne vous redonneront pas seulement espoir, mais bien plus, puisquil faut savoir que :
1. Vous êtes nommé par le Secrétaire dEtat à la Santé et non par le chef de service, la C.M.E. ou le C.A. de létablissement concerné. Ces derniers émettent un avis, mais cest la Commission Nationale Statutaire qui propose la nomination.
2. Par conséquent, la visite de courtoisie auprès du chef de service, de la C.M.E. ou du C.A. nest pas obligatoire. Cependant, elle vous servira pour connaître le profil du poste et adapter votre Curriculum Vitae en fonction de la demande ?
3. Enfin, au terme de lannée probatoire, le chef de service, la C.M.E. ou le C.A. de létablissement concerné doivent trouver de sérieux arguments pour " virer " le PH en place. Dautant plus que cette procédure fait lobjet denquêtes régionale et nationale, voire même une saisie du dossier par le Ministère.
A titre informatif, daprès nos aînés, cest exceptionnellement rare.
De notre coté, nous devons absolument leur dénoncer tous les postes susceptibles d'être occupés par lun dentre nous, mais qui sont bloqués (selon les méthodes décrites ci-dessus) et " masqués ", afin que les syndicats puissent les faire figurer au J.O.
Bien cordialement.
Alexis JACQUET
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En tant que past-présidente de lASSIPHAR, je ne peux quapprouver la conclusion dAlexis. Jen profite pour vous rappeler que chacun poste que vous nous " dénoncez " fait lobjet dune information auprès des deux syndicats et de la Direction des Hôpitaux.
Nhésitez donc pas à contacter notre
nouvelle présidente :
Bernadette CORET :
C.H.G. Robert Ballanger Service Pharmacie
93602 AULNAY SOUS BOIS
(
01.49.36.73.56
Cependant, mon expérience de postulante me permettrait de mettre un léger " B mol " à laspect " visite de courtoisie ". Ce terme est adapté dans le cas dAlexis. En effet, le directeur protégeant ouvertement le pharmacien contractuel, il ne pouvait rien espérer des instances locales. Néanmoins, une approbation de notre candidature par la C.M.E. et le C.A. permet de mieux argumenter notre choix auprès de la Commission Nationale Statutaire. Il ne faut donc pas négliger cette démarche, qui, quelle quen soit lissue, reste une excellente expérience.
Je conclurais cette note personnelle en vous donnant rendez-vous dans le prochain Bulletin où je vous raconterai le détail de mon expérience actuelle de postulante, qui est, de part les rebondissements, riche denseignements !
A bientôt
Bénédicte BASTIA